Les observations du parent
Un parent partage ce qu’il observe dans les différents lieux de vie de l’enfant.

Test TSA enfant gratuit en ligne
Un questionnaire de repérage pour les parents d’enfants et d’adolescents de 6 à 17 ans, autour de la communication, des interactions sociales, des routines et des particularités sensorielles.
Cereya ne diagnostique pas l’autisme et ne remplace pas une évaluation clinique. Le parent apporte ses observations ; l’enfant peut aussi partager son vécu lorsque cela lui convient.
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Première synthèse gratuite · Résultat immédiat · Référentiels scientifiques reconnus
Le parcours
Un parent partage ce qu’il observe dans les différents lieux de vie de l’enfant.
Lorsque son âge et sa compréhension le permettent, l’enfant peut aussi exprimer son propre vécu.
Les réponses sont lues en tenant compte des contextes rencontrés, de ce qui n’a pas été observé et des incertitudes.
Les rapports organisent les situations rapportées, les points d’appui et les limites des informations disponibles.
Situations explorées
Les domaines sont présentés séparément pour aider à distinguer une interaction sociale, un besoin de repère, une sensibilité ou une difficulté de quotidien.
Les échanges, le partage, les non-dits, les activités avec les pairs et les groupes.
Les repères habituels, les changements, les transitions, les répétitions et les centres d’intérêt.
Les bruits, les sensations et les ajustements qui peuvent faciliter le quotidien.
L’école, la maison, les relations et les moments où un soutien peut être utile.
Les restitutions
Les rapports restent descriptifs. Ils aident à retrouver les situations rapportées et à choisir celles qui méritent d’être discutées plus précisément.
Une lecture prudente
Aller plus loin, à son rythme
Les guides, le glossaire et la bibliothèque scientifique permettent d’approfondir un sujet sans transformer une observation en conclusion clinique.

Diversité des profils, contextes, ressources et limites d’un questionnaire.

Classe, groupes, récréation, transitions et dialogue avec l’école.

Bruit, toucher, alimentation, surcharge et ajustements prudents.
Questions fréquentes
Les réponses ci-dessous sont organisées par thème. Elles restent descriptives : elles expliquent le parcours sans conclure à la situation d’un enfant.
Le parcours est conçu pour les familles d’enfants et d’adolescents de 6 à 17 ans. Un parent ou représentant légal accompagne la passation afin de situer les réponses dans le quotidien.
Le parent renseigne les situations qu’il peut observer. Selon l’âge et la compréhension, l’enfant ou l’adolescent peut aussi partager son vécu. Ces deux regards peuvent être différents et se compléter.
Le temps varie selon l’âge de l’enfant, les pauses nécessaires et les situations que le parent connaît bien. Le parcours est pensé pour pouvoir être complété à son rythme ; il vaut mieux répondre calmement que chercher à aller vite.
Oui. Les réponses déjà enregistrées sont conservées pendant la durée prévue par le parcours et l’email de reprise permet de revenir au bon endroit. Il n’y a pas d’urgence artificielle à terminer.
Les options “non observé”, “situation non rencontrée”, “je ne sais pas” ou “je préfère ne pas répondre” sont prévues. Elles ne sont pas traitées comme une absence de difficulté.
Parce qu’un parent observe surtout des situations visibles dans la durée, alors que l’enfant peut parfois décrire ce qu’il ressent ou ce qui l’aide. L’enfant peut demander de l’aide pour comprendre la consigne ou choisir de ne pas répondre.
Une divergence n’indique pas qu’une réponse est fausse. Elle peut refléter des contextes différents, ce qui est visible pour le parent et ce que vit l’enfant. Elle peut ouvrir une discussion plus précise si cela est utile.
Il est préférable de répondre à partir des trois derniers mois plutôt qu’à partir d’une journée particulièrement facile ou difficile. Si une situation a changé récemment, le contexte peut être noté : cela aide à ne pas généraliser une période exceptionnelle.
Certaines réponses peuvent rester « non observé », « situation non rencontrée », « je ne sais pas » ou « je préfère ne pas répondre ». Ces états sont conservés comme des informations de contexte et ne sont pas assimilés à une réponse négative.
L’enfant peut demander une consigne plus simple, une lecture à voix haute ou une pause. L’aide apportée est distinguée dans le parcours. Il peut aussi choisir de ne pas répondre ; il ne faut pas lui proposer une réponse pour obtenir une cohérence artificielle avec le parent.
Non. Cereya organise des observations rapportées par le parent et, lorsque cela est possible, par l’enfant. La restitution reste descriptive et ne remplace pas une évaluation clinique.
Non. Le moteur TSA enfant reste en cours d’adaptation et n’est pas calibré cliniquement. Cereya n’affiche pas de score, de niveau, de pourcentage ni de compatibilité publique. La restitution décrit les situations renseignées et leurs contextes.
Le rapport gratuit présente un profil descriptif : communication et interactions sociales, prévisibilité, répétitions et intérêts, profils associés, ressources et qualité des informations. Il n’énonce pas de résultat clinique et ne remplace pas un échange avec un professionnel.
Un domaine peut être peu documenté parce que les situations ne se présentent pas, ne sont pas observables par le répondant ou restent incertaines. Cette absence d’information ne permet pas de conclure que l’enfant ne rencontre aucune difficulté dans ce domaine.
Le rapport est un support descriptif. Vous pouvez le transmettre si cela vous semble utile, mais il ne remplace pas les observations concrètes ni l’évaluation menée par un professionnel ou l’équipe scolaire.
Non. Le bruit, la lumière, le toucher, l’alimentation ou la recherche de sensations peuvent concerner des enfants avec ou sans TSA et avoir plusieurs explications. Ils sont décrits séparément du repérage central.
Le TSA et le TDAH sont deux cadres distincts. Certaines situations peuvent se ressembler ou coexister, et d’autres explications sont possibles. Un questionnaire ne permet pas de les départager.
Oui. Un enfant peut rechercher les relations et rencontrer malgré tout des difficultés dans certains groupes, règles implicites, conversations ou changements de jeu. Les relations ne se résument pas au nombre d’amis.
Oui. L’anxiété peut modifier la participation sociale, les transitions, le sommeil, l’attention ou les réactions émotionnelles. Elle peut coexister avec d’autres difficultés ou avoir une autre origine. Un questionnaire de repérage ne peut pas départager ces explications.
L’école demande de suivre des consignes, de s’adapter à un groupe et de vivre des transitions ; elle peut donc rendre certaines situations plus visibles. Une scène isolée ne suffit pas à conclure : le regard de l’équipe complète celui de la famille sans établir de diagnostic.
Non. Des stratégies d’observation, d’imitation ou de préparation peuvent être utilisées par des jeunes de genres variés et pour de nombreuses raisons. Elles ne constituent pas une preuve de TSA à elles seules.
Les réponses et rapports sont liés au parcours sécurisé. Les informations détaillées sur les données collectées, leurs finalités et vos droits figurent dans la politique de confidentialité du site.
Les informations sur les données collectées, leur conservation, leurs finalités et vos droits sont détaillées dans la politique de confidentialité. Le rapport est lié à un parcours sécurisé ; il ne doit être partagé qu’avec les personnes auxquelles la famille choisit de le transmettre.
Vous pouvez relire les situations importantes, les contextes peu observés et ce qui aide déjà l’enfant. Selon votre situation, cela peut servir à échanger avec l’enfant, l’école, le médecin qui le suit ou un autre professionnel.
Il peut être utile d’en parler lorsque des situations persistent, gênent la participation ou le bien-être, inquiètent l’enfant ou la famille, ou lorsqu’il existe du harcèlement, une détresse ou une question de santé. Le médecin traitant ou le pédiatre peut souvent être un premier interlocuteur, sans qu’il soit nécessaire d’avoir une certitude.
Le parent accompagne le parcours. L’enfant peut participer à son rythme et choisir de ne pas répondre à certaines questions.